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Xavie Marchetti

FAIM D'ANNEE Comédie gay friendly à voir absolument!!!

tous les samedis à 20h10 à partir du 2 juin 2007 à l'Atelier Théâtre de Montmartre, 7 rue Coustou, M° Blanche résa: 01.46.06.53.20
August 28

By Glenn

 

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By Glenn

Glenn Ulrici, jeune photographe autodidacte, nous fait part de son univers poétique et onirique à travers ses clichés au style "non académique", riche et émouvant. Les choses sont vues d'un autre oeil où l'étrange se mêle au fascinant.

SON BOOK : www.gzv.bookfoto.com

FAIM D'ANNEE

 FAIM D’ANNEE »

 

Pièce écrite, interprétée et mise en scène par F. ARRONDEAU et Xaviera MARCHETTI

A l’Atelier théâtre de Montmartre

7 rue Coustou (18ème)

Métro Blanche

A 20 h tous les vendredis & les samedis à partir du 11 août 2006

Réservations : 01.46.06.53.20

PT : 12 euros

TR : 10 euros

 

Résumé :

Marc et Gaby, les meilleurs amis du monde vont passer leur réveillon de fin d’année ensemble. Au cours de cette soirée, ils évoquent leur quotidien : leurs jobs, leurs mecs, leurs familles… L’occasion pour eux de pousser un coup de gueule contre les idées reçues sur les célibataires, les gays ou ceux qui ne rentrent pas dans une taille 40 !

 

                                                                 

Ce spectacle est un clin d’œil envers les gays et leur « fag hag » qui partagent une relation « exclusive » où la complicité tourne parfois à la jalousie.

Comédie gay friendly

http://compagnieplancam.spaces.live.com/

 

June 28

Utopia mon amour

L'Utopie est l'incarnation du désir non exprimé,
Du plaisir inassouvi,
Des esperances impossibles.
Mais elle apporte à chacun une raison de vivre
Qui illumine nos coeurs et nos esprits,
Nous, les égarés passionnés de la dure réalité.
Xavie.
May 30

les princes d'Ambre de R. Zelazny

La bible des mordus de Fantasy
 
March 22

Vertu de la précarité

Il y a un point où la précarité et la pérennité se rejoignent. Apprendre à vivre précaire, c’est apprendre à vivre. Mais le vivre demande une foi, c’est-à-dire une force, dont l’homo consommator est devenu incapable. Seuls les habitants des pays pauvres, les migrants, les aventuriers peuvent encore porter en eux cette force. Sois l’aventurier de ta vie ! Ne crains pas de perdre tes biens du jour au lendemain. Ne te laisse pas posséder par ce que tu possèdes ou désires posséder. Cela suppose non pas que tu renonces à te battre, mais que tu combattes chaque jour contre toi-même. Cela suppose que tu renonces à trop attendre de la société, qui est alors ton pire ennemi. Ce qu’il faut ce n’est pas demander, c’est prendre. Ce qu’il faut prendre ce ne sont pas des garanties, ce sont des libertés. Comme le bonheur est une somme de moments heureux qu’il ne tient qu’à toi de saisir et de vivre, la liberté est une somme de libertés, y compris de petites libertés prises ici et là avec telle coutume, telle bienséance, telle loi, tel discours, telle vision.

Ne t’imagine pas que pour être libre il te suffit d’être libre dans ta tête. Ne t’imagine pas non plus que pour être libre il te suffit de satisfaire tes désirs. Ta liberté d’esprit est limitée par l’exercice que tu en fais : si tu ne l’appliques pas dans les actes concrets de ta vie, elle devient une machine infernale et mortifère. Ta liberté d’action est limitée par la pensée que tu en as : agir sans connaissance de cause n’est pas le fait d’un homme libre mais d’un enfant encore dépendant.

Choisis toi-même les bornes que tu dois poster ou franchir sur le chemin de ta liberté. La liberté est un chemin à faire à chaque instant, l’homme libre est toujours en marche.


Combats chaque restriction de ta liberté que la société t’impose ou tente de t’imposer (le plus souvent, elle n’y parvient qu’avec ton consentement). Essaie par tous les moyens d’identifier et de contourner les obligations et les mots d’ordre. Ne perds pas ton énergie à chercher à gagner autre chose que ta liberté, car gagner sa liberté c’est gagner tout le reste, y compris de quoi nourrir son corps, son âme et son esprit. Gagner chaque jour sa liberté c’est aussi gagner l’accès à l’amour vrai et à la connaissance supérieure. Gagner sa liberté c’est vivre vivant. L’amour et la connaissance, n’est-ce pas ce que tu peux te souhaiter de mieux ? N’est-ce pas le seul devenir perpétuel que tu puisses t’offrir ? N’est-ce pas ce que tu peux offrir de mieux aux autres, ton meilleur être ? N’est-ce pas le seul mieux-être, et la meilleure arme contre les forces négatives, le mal engendré par la haine et l’ignorance ?
Quels que soient ton origine sociale et culturelle, ta nationalité, ta couleur de peau, ton sexe, ta date de naissance, ne les tiens jamais pour acquis.


N’essaie pas d’entrer dans un moule mais n’essaie pas non plus de dominer ta vie. Considère-la comme une monture, cheval ou moto, serre-la convenablement entre tes cuisses et conduis-la, mais en respectant sa façon de se mouvoir. Ne t’imagine surtout pas que tu peux mépriser son fonctionnement pour n’en faire qu’à ta tête ; ni qu’il suffit d’avoir le cul sur la selle pour qu’elle t’emmène quelque part.


La précarité isole, fragilise, déshabille, déshonore aux yeux de la société. Elle est porteuse de grandes angoisses, jusqu’au moment où l’on s’est assez combattu soi-même pour l’accepter pleinement. Alors elle, la condition primitive de l’homme, devient tout simplement le mode idéal d’existence, le seul mode d’existence et de vie possibles, la seule révolution permanente. Alors soudain elle pourvoie à tous tes besoins sans effort, de même que la température du corps se régule elle-même et permet de s’adapter aux aléas des saisons.

Alina Reyes

 

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